Recevez nos articles exclusifs, conseils d'experts et nouvelles passionnantes directement dans votre boîte mail.
Inscrivez-vous à notre newsletter !
Recevez nos articles exclusifs, conseils d'experts et nouvelles passionnantes directement dans votre boîte mail.
Inscrivez-vous à notre newsletter !

À l’extrême nord de l’île, le Parc naturel marin du cap Corse et de l’Agriate s’étend sur 6 830 km² et déploie un linéaire côtier de 225 km. Ce vaste espace protégé abrite notamment la réserve naturelle des îles Finochjarole, située à l’est du cap, et se distingue par ses habitats hors du commun.
« La délimitation du parc », explique Madeleine Cancemi, sa directrice, « dont la création s’inscrit dans la stratégie votée par l’Assemblée de Corse, s’est bien sûr faite en fonction des habitats d’intérêt majeur qui se trouvent dans la zone ». Cette approche ciblée permet de concentrer les efforts de conservation là où ils sont le plus nécessaires.

Parmi ces habitats prioritaires, l’herbier de posidonie occupe une place de choix, couvrant près de 10 000 hectares. « Il est particulièrement vaste, en bonne santé », précise Madeleine Cancemi. L’arrêté de 2020, qui réglemente le mouillage des navires de plus de 24 mètres (voir Plongez ! hors série Méditerranée), a marqué une avancée significative, d’autant plus qu’il a été favorablement accueilli par la communauté de la grande plaisance, entraînant une diminution notable des mouillages.
Les fonds coralligènes, particulièrement abondants autour des hauts fonds de Centuri, au large de la côte occidentale du cap Corse, constituent un autre habitat d’importance. Selon Madeleine Cancemi, les gorgones pourpres, installées à des profondeurs plus importantes que dans les eaux continentales, ont résisté aux récentes canicules marines.

TEMPS DE LECTURE ≈ 7 min
Plongez au cœur du Magazine PLONGEZ!
Afin de profiter de cet article et de son contenu exclusif, une modeste participation est requise.
