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Pour la majorité d’entre nous, l’appel du grand bleu reste un rêve lointain. Seul un dixième de la population française métropolitaine a le privilège de contempler quotidiennement la mer ou l’océan. Alors, comment satisfaire sa passion pour l’apnée quand l’horizon marin s’éloigne ? La réponse est simple : la piscine ! Souvent perçue comme un pis-aller, l’apnée en piscine est pourtant bien plus qu’une simple alternative. Elle est un terrain d’entraînement exigeant, un lieu de compétition à part entière, et pour certains athlètes, un véritable choix de cœur, complémentaire à leurs explorations en profondeur. Plongeons à la rencontre de trois apnéistes d’exception qui nous dévoilent les facettes insoupçonnées de cette discipline fascinante.
La Fédération Française d’Études et de Sports Sous-Marins (FFESSM) distingue deux formes d’apnée en piscine, chacune avec ses propres défis et spécificités :

Ces deux disciplines, loin de s’opposer, se nourrissent mutuellement. L’apnée statique affine la concentration et la résistance au manque d’oxygène, tandis que l’apnée dynamique développe l’endurance et la technique de déplacement. Ensemble, elles forment un entraînement complet et équilibré pour tout apnéiste, qu’il évolue en piscine ou en pleine mer.
À 28 ans, Guillaume Bourdila affiche un palmarès impressionnant, d’autant plus remarquable quand on sait qu’il a découvert la compétition à peine trois mois après sa première initiation à l’apnée. Vice-champion du monde en mer, c’est pourtant dans le cadre plus banal d’une piscine municipale que sa destinée d’apnéiste a commencé à se dessiner.

Étudiant à l’époque, Guillaume occupait un emploi saisonnier de surveillant de baignade. « C’était pour gagner quelques sous pendant l’été », explique-t-il. Ironie du sort, c’est en interdisant aux usagers de la piscine de pratiquer l’apnée, une activité difficile à surveiller, qu’il a lui-même été piqué par la curiosité. Le défi est lancé entre collègues : qui tiendra le plus longtemps sous l’eau ? Guillaume surprend tout le monde, se découvre des aptitudes insoupçonnées. En quelques semaines, il franchit aisément la barre des 100 mètres en brasse.
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